L'Armée de nos jours
KFOR (Kosovo Force)
En 1999, le Luxembourg a décidé de retirer son contingent de la Bosnie Herzégovine et d'engager un détachement au sein du BELUKOSBAT (Belgium Luxembourg Kosovo Battalion) sous commandement de la Brigade multinationale Nord dans la province du Kosovo.
Suite à l'élargissement de la zone de responsabilité du BELUKOS, le bataillon belgo-luxembourgeois a été renforcé une première fois par 1 Cie de l'Armée roumaine en décembre 2001 et constitua ainsi le BELUROKOS. Un deuxième renforcement par une compagnie de la 95 brigade aéromobile ukrainienne a eu lieu au mois de décembre 2002. Le nouveau groupe de bataille BELUKROKOS est composé d'environ 700 militaires belges, 90 militaires roumains, 149 militaires ukrainiens et 26 militaires luxembourgeois.
En 2003, suite à l’évolution positive de la situation au KOSOVO, la Belgique a limité son engagement à une compagnie et les Armées roumaines et ukrainiennes ne fournissent plus de détachement. Le détachement porte le nom de BELUKOS.
De décembre 2005 à mars 2006, la Cie BELUKOS a été renforcée par un peloton de l’Armée mongolaise.
La coopération belgo-luxembourgeoise a pris fin le 28 juillet 2006 avec le retour de mission du contingent BELUKOS XIX/21. Depuis septembre 2006 un peloton luxembourgeois opère sous commandement français à partir de NOVO SELO. Le contingent fait parti d’un détachement d´Information, de Surveillance et de Reconnaissance (ISR) travaillant au profit de la Multi National Task Force Nord (MNTF (N)).
L'engagement porte sur:
- Un élément de combat.
Le Luxembourg contribue à la KFOR par l'engagement d'un peloton de reconnaissance, ayant la même composition que celui engagé à SFOR (23 hommes) et qui est relevé tous les quatre mois depuis avril 2000. - La coopération civilo-militaire (CIMIC).
- Le 28 août 1999, ce nouveau domaine a été défriché par l'envoi d'une première équipe CIMIC constituée d'un sous-officier et d'un soldat-volontaire. Depuis le 24 février 2000 certaines équipes sont constituées d'un officier commissionné, d'un sous-officier de carrière et d'un soldat-volontaire. Les équipes se sont relevées tous les six mois. Depuis novembre 2003, les équipes CIMIC ne sont plus engagées au Kosovo.
