Le personnel feminin

Le 23 avril 1979 les premiers soldats volontaires féminins ont été incorporés à l'Armée. Plus que 200 filles avaient posé leur candidature suite à un appel apparu dans la presse luxembourgeoise pour suivre une carrière comme policier, mais seulement 20 réussissaient la sélection et recevaient après 3 ans de formation un poste comme agent de police.

Une année et demie plus tard, le 20 octobre 1980, 10 soldats féminins commençaient leur formation à la Caserne du Herrenberg pour occuper plus tard une place à la Gendarmerie.

La mise en application de la loi du 17 novembre 1986 donnait aux femmes le droit de devenir sous-officier ou officier de l'Armée. Les premiers candidats en vue de cette nouvelle profession féminine se présentaient le 21 avril 1987. A remarquer que le premier Sergent féminin avait fait le 29 juillet 1988 un changement de carrière de la Gendarmerie vers l'Armée pour y remplir ses fonctions de sous-officier.

Le 22 juillet 1998 la première candidate officier de carrière réussissait l'examen concours pour entamer sa formation aux Écoles Militaires de Coëtquidan (France). Quelque deux ans plus tard (08.08.2000) une autre femme intégrait les rangs de l'Armée pour commencer sa formation d'officier à l’École Royale Militaire de Bruxelles (Belgique).

Actuellement, quelques 35 soldats volontaires de sexe féminin se trouvent au Centre Militaire. Les fonctions que peuvent remplir les soldats féminins sont tout à fait et intégralement les mêmes que celles occupées par leurs homologues masculins. La meilleure preuve de l'intégration des femmes dans l'Armée luxembourgeoise constitue leur participation régulière à des missions de maintien de la paix ( UNPROFOR, IFOR, SFOR, KFOR, ISAF…).