Sous-officiers de carrière
Modalités de sélection
Les épreuves de l’examen – concours et le nombre de points attachés à chaque épreuve sont fixés comme suit :
- Epreuve de langue luxembourgeoise 60 points
Traduction d’un texte luxembourgeois en langue française ou en langue allemande au choix du candidat. - Epreuve de langue française 60 points
Rédaction sur un sujet d’actualité visant à contrôler les connaissances linguistiques acquises par le candidat au cours de la formation lui donnant accès à l’examen – concours. - Epreuve de langue allemande 60 points
Rédaction sur un sujet d’actualité visant à contrôler les connaissances linguistiques acquises par le candidat au cours de la formation lui donnant accès à l’examen – concours - Epreuve de langue anglaise 60 points
Rédaction sur un sujet d’actualité visant à contrôler les connaissances linguistiques acquises par le candidat au cours de la formation lui donnant accès à l’examen – concours. - Connaissances de l’Etat luxembourgeois 60 points
Principes élémentaires du droit constitutionnel luxembourgeois. L’épreuve est basée sur une sélection de textes relatifs à la Constitution, aux droits des Luxembourgeois, à la forme de gouvernement et aux organes des pouvoirs publics issus du manuel luxembourgeois Education civique et connaissance du monde, TOME 1, Edition MENFPED/EST/156, Chapitre « la Commune » pages 13 à 25 et Chapitre « L’Etat luxembourgeois » pages 76 à 115.
L'examen - concours se fait exclusivement par écrit et en même temps pour tous les candidats.
Engagement - formation - nomination
En octobre de chaque année, les candidats sous-officiers des carrière commenceront leur formation en Belgique à l’Ecole « Basic Skills School » à St Trond (environ 9 mois) et la poursuivront à l’Ecole d’Infanterie à Arlon (environ 2 mois) puis à l’Ecole de Cavalerie à Bourg-Léopold (environ 5 mois).
Le candidat sous-officier de carrière de l’Armée proprement dite est nommé 1er soldat–chef au moment de l’envoi à l’école de formation.
En cas d’échec ou d’abandon aux cours de formation, le grade que l’intéressé détenait avant l’envoi en formation lui sera de nouveau attribué.
Le candidat sous-officier de carrière de l’Armée proprement dite peut être autorisé par le Ministre de la Défense, sur proposition du Chef d’Etat-Major de l’Armée, à porter le titre de sergent et ce après un délai minimal de 6 mois à compter de la date du début de sa formation.
Pour être nommé sergent, le candidat doit réussir le cycle complet de formation ainsi qu’un examen d’admission définitive qui porte sur les branches suivantes :
- Code pénal et législation sur la discipline militaire.
- Lois et règlements grand-ducaux applicables à l’Armée.
- Règlements de service.
